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Plus qu’un être humain ne peut supporter le recours systématique par Israël à la violence sexuelle et procréative
Plus qu’un être humain ne peut supporter le recours systématique par Israël à la violence sexuelle et procréative, et à d’autres formes de violence fondée sur le genre depuis le mois d’octobre
GENÈVE – Un nouveau rapport publié aujourd’hui par la Commission internationale indépendante chargée d’enquêter dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et en Israël, indique qu’Israël a eu de plus en plus recours à la violence sexuelle et procréative, ainsi qu’à d’autres formes de violence fondée sur le genre contre le peuple palestinien, dans le cadre d’un effort généralisé pour affaiblir les droits de la population à l’autodétermination. Le rapport montre également qu’Israël a commis des actes génocidaires en détruisant systématiquement les infrastructures de santé sexuelle et procréative.
Le rapport fait état d’un large éventail de violations perpétrées contre des femmes, des hommes, des filles et des garçons palestiniens dans l’ensemble du Territoire palestinien occupé depuis le 7 octobre 2023, qui constituent une part majeure des mauvais traitements infligés aux Palestiniens et s’inscrivent dans le cadre de l’occupation illégale et de la persécution des Palestiniens en tant que groupe.
« Les preuves recueillies par la Commission révèlent une augmentation déplorable de la violence sexuelle et de genre », a déclaré Navi Pillay, présidente de la Commission. « Nous ne pouvons que conclure qu’Israël a utilisé la violence sexuelle et fondée sur le genre contre les Palestiniens pour les terroriser et maintenir un système d’oppression qui porte atteinte à leur droit à l’autodétermination. »
La publication du rapport s’est accompagnée de deux jours d’audiences publiques à Genève les 11 et 12 mars, au cours desquels la Commission a entendu des victimes et des témoins de violences sexuelles et liées à la santé procréative, des membres du personnel médical leur ayant fourni des soins, ainsi que des représentants de la société civile, des universitaires, des avocats et des experts médicaux.
Le rapport révèle que les violences sexuelles et fondées sur le genre, dont la fréquence et la gravité ont augmenté, sont perpétrées dans l’ensemble du Territoire palestinien occupé et constituent une stratégie de guerre permettant à Israël de dominer et de détruire le peuple palestinien.
Des formes spécifiques de violence sexuelle et fondée sur le genre, notamment la nudité ou des mises à nu forcées en public, le harcèlement sexuel, dont les menaces de viol, ainsi que les agressions sexuelles, font partie des modes opératoires standards des forces de sécurité israéliennes à l’égard des Palestiniens.
Selon le rapport, d’autres formes de violence sexuelle et fondée sur le genre, notamment des viols et des actes de violence ciblant les organes génitaux, ont été commises soit sur ordre explicite, soit avec l’encouragement implicite des hauts responsables civils et militaires d’Israël.
Un climat d’impunité existe également en ce qui concerne les crimes sexuels et fondés sur le genre commis par les colons israéliens en Cisjordanie, dans le but de susciter la peur chez la communauté palestinienne et de l’expulser.
« Les déclarations et actions des dirigeants israéliens visant à exonérer leurs responsabilités et le manque d’efficacité du système judiciaire militaire pour poursuivre les affaires et condamner les auteurs envoient un message clair aux membres des forces de sécurité israéliennes : ils peuvent continuer à commettre de tels actes sans craindre d’être tenus responsables », a déclaré Navi Pillay. « Dans ce contexte, l’établissement des responsabilités par la Cour pénale internationale et les tribunaux nationaux, en vertu de leur droit interne ou de leur compétence universelle, est essentiel pour que l’état de droit soit respecté et que les victimes obtiennent justice.
La Commission a constaté que les forces israéliennes ont systématiquement détruit les installations de soins de santé sexuelle et procréative dans toute la bande de Gaza. Elles ont simultanément imposé un siège et bloqué l’aide humanitaire, notamment la fourniture des médicaments et du matériel nécessaires pour garantir le bon déroulement des grossesses, des accouchements et des soins post-partum et néonatals. Ces actes portent atteinte aux droits en matière de procréation et à l’autonomie des femmes et des filles, ainsi qu’à leur droit à la vie, à la santé, à fonder une famille, à la dignité humaine, à l’intégrité physique et mentale, à l’absence de torture et d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, à l’autodétermination et au principe de non-discrimination.
Des femmes et des filles sont mortes de complications liées à la grossesse et à l’accouchement en raison des conditions imposées par les autorités israéliennes, qui leur ont refusé l’accès aux soins de santé procréative, des actes qui relèvent du crime contre l’humanité par extermination.
La Commission a constaté que les autorités israéliennes ont détruit en partie la capacité de reproduction des Palestiniens de Gaza en tant que groupe par la destruction systématique des soins de santé sexuelle et procréative, ce qui correspond à deux catégories d’actes génocidaires dans le statut de Rome et la Convention sur le génocide, notamment le fait de soumettre intentionnellement la population palestinienne à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique et d’imposer des mesures visant à empêcher les naissances.
« Le ciblage des établissements liés à la santé procréative, notamment par des attaques directes contre les maternités et la principale clinique de fertilité in vitro de Gaza, ainsi que l’utilisation de la famine comme méthode de guerre, ont eu des effets sur tous les aspects de la reproduction », a déclaré Navi Pillay. « Ces violations ont causé non seulement de graves souffrances et préjudices physiques et mentaux immédiats aux femmes et aux filles, mais aussi des effets irréversibles à long terme sur la santé mentale et les perspectives de reproduction et de fécondité des Palestiniens en tant que groupe.
La Commission a constaté une augmentation de la mortalité féminine à Gaza, qui s’est produite à une échelle sans précédent en raison de la stratégie israélienne consistant à cibler délibérément des bâtiments résidentiels et à utiliser des explosifs lourds dans des zones densément peuplées. La Commission a également recensé des cas dans lesquels des femmes et des filles de tous âges, y compris des patientes en maternité, ont été prises pour cible. Ces actes constituent le crime contre l’humanité de meurtre et le crime de guerre d’homicide volontaire.
Meer dan een mens kan verdragen': Israëls systematische gebruik van seksueel en reproductief geweld en andere vormen van gendergerelateerd geweld sinds oktober
GENÈVE – Een nieuw rapport dat vandaag is vrijgegeven door de onafhankelijke internationale onderzoekscommissie in de bezette Palestijnse gebieden, met inbegrip van Oost-Jeruzalem, en Israël, zegt dat Israël in toenemende mate zijn toevlucht heeft genomen tot seksueel en reproductief geweld, evenals andere vormen van gendergerelateerd geweld tegen het Palestijnse volk, als onderdeel van een wijdverbreide inspanning om het recht van mensen op zelfbeschikking te verzwakken. Het rapport toont ook aan dat Israël genocidale daden heeft gepleegd door systematisch de infrastructuur voor seksuele en reproductieve gezondheid te vernietigen.
Het rapport documenteert een breed scala aan schendingen tegen Palestijnse vrouwen, mannen, meisjes en jongens in de bezette Palestijnse gebieden sinds 7 oktober 2023, die een belangrijk deel uitmaken van de mishandeling van Palestijnen en deel uitmaken van de illegale bezetting en vervolging van Palestijnen als groep.
"Het door de commissie verzamelde bewijs onthult een betreurenswaardige toename van seksueel en gendergerelateerd geweld", zegt Navi Pillay, voorzitter van de commissie. "We kunnen alleen maar concluderen dat Israël seksueel en gendergerelateerd geweld tegen Palestijnen heeft gebruikt om hen te terroriseren en een systeem van onderdrukking in stand te houden dat hun recht op zelfbeschikking ondermijnt."
De publicatie van het rapport ging gepaard met twee dagen van openbare hoorzittingen in Genève op 11 en 12 maart, waarbij de Commissie hoorde van slachtoffers en getuigen van seksueel en reproductief gezondheidsgeweld, medisch personeel dat zorg verleende en vertegenwoordigers van het maatschappelijk middenveld. academici, advocaten en medische experts.
Het rapport onthult dat seksueel en gendergerelateerd geweld, dat in frequentie en ernst is toegenomen, in het hele bezette Palestijnse gebied wordt gepleegd en een oorlogsstrategie is die Israël in staat stelt het Palestijnse volk te domineren en te vernietigen.
Specifieke vormen van seksueel en gendergerelateerd geweld, waaronder naaktheid of gedwongen strippen in het openbaar, seksuele intimidatie, inclusief bedreigingen met verkrachting, evenals aanranding, zijn de standaardprocedures van Israëlische veiligheidstroepen ten opzichte van Palestijnen.
Volgens het rapport zijn andere vormen van seksueel en gendergerelateerd geweld, waaronder verkrachting en geweld tegen de geslachtsdelen, gepleegd, hetzij op uitdrukkelijk bevel of met de impliciete aanmoediging van de hoge civiele en militaire functionarissen van Israël.
Er bestaat ook een klimaat van straffeloosheid met betrekking tot seksuele en gendergerelateerde misdaden gepleegd door Israëlische kolonisten op de Westelijke Jordaanoever, met als doel angst in te boezemen in de Palestijnse gemeenschap en hen te verdrijven.
"De verklaringen en acties van het Israëlische leiderschap om zichzelf vrij te pleiten van verantwoordelijkheid en het gebrek aan effectiviteit van het militaire rechtssysteem bij het vervolgen van zaken en het veroordelen van de daders, sturen een duidelijke boodschap naar leden van de Israëlische veiligheidstroepen dat ze dergelijke daden kunnen blijven plegen zonder angst voor verantwoording," zei Navi Pillay. "In deze context is de verantwoordingsplicht van het Internationaal Strafhof en de nationale rechtbanken, op grond van hun nationale recht of universele jurisdictie, van essentieel belang om ervoor te zorgen dat de rechtsstaat wordt geëerbiedigd en dat slachtoffers gerechtigheid krijgen.
De Commissie stelde vast dat Israëlische troepen systematisch faciliteiten voor seksuele en reproductieve gezondheidszorg in de Gazastrook hebben vernietigd. Tegelijkertijd legden ze een belegering op en blokkeerden ze humanitaire hulp, inclusief de levering van medicijnen en apparatuur die nodig zijn om de vlotte bevalling van zwangerschappen, bevallingen en postpartum- en pasgeborenenzorg te garanderen. Deze daden schenden de reproductieve rechten en autonomie van vrouwen en meisjes, evenals hun recht op leven, gezondheid, gezinsstichting, menselijke waardigheid, lichamelijke en geestelijke integriteit, vrijwaring van foltering en andere wrede, onmenselijke of onterende behandeling, zelfbeschikking en het beginsel van non-discriminatie.
Vrouwen en meisjes zijn overleden aan complicaties in verband met zwangerschap en bevalling als gevolg van de voorwaarden die zijn opgelegd door de Israëlische autoriteiten, die hen de toegang tot reproductieve gezondheidszorg hebben ontzegd, daden die neerkomen op misdaden tegen de menselijkheid door uitroeiing.
De Commissie stelde vast dat de Israëlische autoriteiten het reproductieve vermogen van de Palestijnen in Gaza als groep gedeeltelijk hebben vernietigd door de systematische vernietiging van de seksuele en reproductieve gezondheidszorg, die overeenkomt met twee categorieën genocidale handelingen in het Statuut van Rome en het Genocideverdrag, waaronder de opzettelijke onderwerping van de Palestijnse bevolking aan levensomstandigheden die berekend zijn op hun fysieke vernietiging en het opleggen van maatregelen om geboorten te voorkomen.
"Het aanvallen van faciliteiten voor reproductieve gezondheid, waaronder directe aanvallen op kraamafdelingen en de belangrijkste in-vitrovruchtbaarheidskliniek van Gaza, evenals het gebruik van uithongering als een methode van oorlogsvoering, hebben een impact gehad op alle aspecten van de voortplanting", zei Navi Pillay. "Deze schendingen hebben niet alleen onmiddellijk ernstig lichamelijk en geestelijk lijden en schade aan vrouwen en meisjes veroorzaakt, maar ook onomkeerbare langetermijneffecten op de geestelijke gezondheid en de reproductieve en vruchtbaarheidsvooruitzichten van de Palestijnen als groep.
De Commissie constateerde een toename van de vrouwensterfte in Gaza, die zich op ongekende schaal voordeed als gevolg van de strategie van Israël om opzettelijk woongebouwen aan te vallen en zware explosieven te gebruiken in dichtbevolkte gebieden. De Commissie documenteerde ook gevallen waarin vrouwen en meisjes van alle leeftijden, inclusief kraamvrouwen, het doelwit waren. Deze daden vormen de misdaad tegen de menselijkheid van moord en de oorlogsmisdaad van opzettelijke doodslag.
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