Janvier 2026 Un mois d’action en matière de droits humains et de redevabilité internationale

Janvier 2026 Un mois d’action en matière de droits humains et de redevabilité internationale

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Janvier 2026 Un mois d’action en matière de droits humains et de redevabilité internationale

Avec le début de l’année 2026, la communauté internationale des droits humains aborde le mois de janvier comme une étape clé dans le lancement de l’agenda annuel des droits de l’homme. Ce mois est marqué par une série de sessions officielles, d’examens et de rapports organisés par les mécanismes des Nations Unies et les instances régionales, offrant une occasion essentielle aux organisations de la société civile de suivre, d’intervenir et d’influencer.

L’Association belge pour les droits de l’homme et le développement (BAMRO), aux côtés de nombreuses organisations de défense des droits humains à travers le monde, suit de près ces échéances internationales, dans le cadre de son engagement à promouvoir la dignité humaine, l’État de droit et la protection des droits fondamentaux sans discrimination.

Janvier : un mois de travail institutionnel en droits humains

Contrairement aux mois liés à des journées internationales symboliques, janvier se distingue par un travail institutionnel et procédural, notamment :

  • Les sessions des organes conventionnels des Nations Unies

  • Les examens périodiques des engagements des États en matière de droits humains

  • Les dialogues interactifs entre États et experts indépendants

  • L’examen de rapports nationaux relatifs aux droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels

Ces mécanismes constituent le pilier du système international de redevabilité, faisant passer les droits humains du discours à l’évaluation concrète et à l’engagement juridique.

L’Examen périodique universel (EPU) : une redevabilité sans exception

L’un des temps forts de janvier 2026 est la poursuite de l’Examen périodique universel (EPU) du Conseil des droits de l’homme, au cours duquel plusieurs États voient leur situation en matière de droits humains examinée de manière globale.

Cet outil est essentiel car il :

  • S’applique à tous les États sans exception

  • S’appuie sur des rapports étatiques et des contributions de la société civile

  • Aboutit à des recommandations concrètes engageant les États sur le plan politique et moral

BAMRO considère l’EPU comme un levier stratégique pour promouvoir les réformes en matière de droits humains, à condition que les recommandations soient réellement mises en œuvre.

Le rôle de la société civile : de l’observation à l’influence

Le mois de janvier représente une opportunité pour les organisations de la société civile de :

  • Soumettre des rapports alternatifs et indépendants

  • Mettre en lumière des violations oubliées ou systémiques

  • Défendre les droits des victimes et des groupes marginalisés

  • Relier les normes internationales aux réalités locales

BAMRO souligne que la société civile n’est plus un simple observateur, mais un acteur central dans la construction du discours mondial sur les droits humains.

Janvier 2026 : un début d’année et un début de responsabilité

L’intensité de l’activité en matière de droits humains en début d’année envoie un message clair : les droits humains ne sont ni saisonniers ni symboliques, mais constituent un engagement permanent.

Dans ce cadre, l’Association belge pour les droits de l’homme et le développement (BAMRO) réaffirme son engagement à :

  • Assurer un suivi et une documentation professionnels

  • Soutenir les mécanismes internationaux indépendants

  • Renforcer les partenariats régionaux et internationaux

  • Défendre les victimes avec une voix indépendante et responsable

Janvier 2026 n’est pas seulement un début calendaire, mais un véritable test de la volonté des États à respecter les droits humains et la dignité humaine.